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PCF LAVAUR

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MOBILISATION POUR GARDER LA CHIRURGIE

27 novembre 2008


La Direction de l’hôpital a annoncé la cessation d’activité de la chirurgie conventionnelle à partir du d’avril-mai 2009. Cette décision est d’autant plus scandaleuse que l’hôpital tourne à plein régime y compris la chirurgie.

L’hôpital est victime de la réduction du budget de la santé voté par les députés de droite.

Sa situation est aggravée du fait que le député-maire, sarkozyste, président du Conseil d’administration a tout fait depuis 13 ans pour affaiblir ce service public. Le député-maire a toujours travaillé pour les cliniques privées.

La bataille pour l’hôpital a une longue histoire et les communistes y ont joué un rôle important.

Nos publications le prouvent :

Les communistes se sont battus d’abord pour obtenir le développement de l’hôpital :

début 1984 : ils ont fait signer une pétition pour obtenir un bloc chirurgical et la nomination d’un chirurgien à temps plein. En 1987 le bloc a été inauguré.

En 1988 tract de soutien aux infirmières(06/10/1988) A partir de la loi Evin, il est devenu plus difficile d’obtenir des budgets conséquents.

Dès 1992, les communistes lancent un appel à la population pour créer un comité de soutien à l’hôpital.

En 1996, les communistes dénoncent la gestion catastrophique du directeur ami de Carayon arrivé en même temps que lui pour couler l’hôpital. En plus, après la mise en place des Agences Régionales d’Hospitalisation (chargée de supprimer des services) par Juppé en avril 1996 et la maîtrise comptable (c’est à dire la réduction) des dépenses de santé par Aubry, la situation des hôpitaux se dégrade.

Dès 1998 (tract du 03/12/98), le PCF alerte la population sur les menaces pesant sur la chirurgie (déjà !)

1999-2000 : de nombreux tracts pour dénoncer les manœuvres du président du conseil d’administration visant à couler l’hôpital de l’intérieur avec le soutien de ..Kouchner ! Comme la vérité fâche, la directrice-adjointe est mutée, accusée ...d’être l’épouse d’ un communiste ! Mais les agissements contre l’hôpital sont si évidents que le directeur est aussi muté. Parallèlement , les communistes participent activement aux multiples débats et manifestations du comité de soutien.

Avril 2003 : le PCF informe la population que la direction de l’hôpital a signé un contrat avec l’ARH : l’hôpital de Lavaur n’effectuerait que des opérations prévues à l’avance ; les urgences ne seraient ouvertes que le jour. Le « pot aux roses » étant révélé, cela ne se fera pas. Le député-maire essaie de noyer le poisson avec quelques effets d’annonce.

Sept 2005 : Le PCF alerte la population sur le rapport Valencien : 180 blocs chirurgicaux doivent disparaître en France dont celui de Lavaur.

24 nov 2005 : forum sur l’hôpital public et la sécurité sociale. Le PCF rappelle ses propositions de financement de la sécurité sociale

20 avril 2006 : A partir de ce moment , le PCF ne cessera pas de dénoncer le double langage du député-maire : il vote à l’assemblée nationale un budget de la santé insuffisant qui met ¾ des hôpitaux publics dans une situation financière catastrophique, et à Lavaur il prétend défendre l’hôpital.

Janvier 2008 : A nouveau le PCF alerte sur le rapport de l’IGAS (émanant du ministère de la santé)qui préconise la fermeture de la chirurgie et sur les choix politiques du député-maire..

Si les communistes n’avaient rien dit, rien fait, si les salariés et la population ne s’étaient pas battus, il y a longtemps que l’hôpital n’existerait plus.

Mais malgré nos explications, une majorité d’électeurs-trices a cru que le député-maire sauverait l’hôpital. On pouvait entendre sur les marchés cette réflexion : « tant qu’on l’a comme député, l’hôpital ne risque rien ». C’est ainsi qu’une majorité des électeurs-trices de Lavaur a voté pour le député-maire UMP. Ce qui n’a pas arrangé les affaires de l’hôpital.

Cette fois-ci, nous ne pourrons conserver la chirurgie conventionnelle que s’il y a une mobilisation encore plus puissante que dans le passé, une mobilisation de toute la population et des médecins de l’hôpital. C’est possible : cela dépend de chacun de nous !


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