Accueil du site | Accessibilité | Rechercher | Menu | Contenu | Plan du site | | Contact

PCF LAVAUR

PCF LAVAUR

 
Statistiques du site
Visites :
27 visiteur(s) connecté(s)
19 visiteurs par jour
32750 visiteurs depuis le début
Publication :
190 Articles
7 Brèves
5 Sites référencés

CHIRURGIE MENACEE

24 janvier 2008 - Dernier ajout 27 janvier 2008


L’existence du service de chirurgie est mise en péril par les choix politiques du député-maire de Lavaur

Une véritable provocation

Un rapport des services ministériels propose la fermeture du bloc chirurgical de l’hôpital de Lavaur.

Cette décision, si elle était prise, irait à l’encontre de l’intérêt des habitants de tout le bassin de vie du Vaurais. La maternité dont le nombre de naissances n’a jamais atteint un niveau aussi élevé qu’en 2007 ne pourrait plus fonctionner.

Pour les Communistes qui se sont fortement impliqués depuis 25 ans dans la défense de l’hôpital de Lavaur, ce serait une décision scandaleuse et une véritable provocation pour la population et les personnels.

Pourquoi vouloir supprimer la chirurgie de l’hôpital ?

Parce que le gouvernement a décidé de réduire le nombre d’hôpitaux publics en France.

. Pourquoi une telle décision ? Pour que les gens aillent dans les cliniques privées (à la clinique de l’Union par exemple).Les cliniques privées sont dirigées par des actionnaires qui exigent des dividendes toujours plus élevés. Il faut savoir que c’est l’argent des assurés sociaux qui va dans la poche de ces actionnaires.

Ainsi le député-maire de Lavaur a voté comme tous les autres députés UMP un budget global de la santé qui ne permet pas de faire face aux dépenses. Deux conséquences : d’une part,¾ des hôpitaux en France sont en déficit ce qui les contraint à supprimer du personnel ou à ne pas payer les heures supplémentaires, d’autre part, les blocs chirurgicaux des petits hôpitaux sont menacés dans leur existence.

Le député-maire se vante d’obtenir des subventions exceptionnelles. Ce n’est pas de ces subventions dont l’hôpital a besoin mais d’un budget qui lui permette de se développer.

Comment se fait-il que, depuis qu’il est maire, l’hôpital ait été en danger trois fois ? Serait-ce parce qu’il ne serait pas écouté au gouvernement ? Non, il se prévaut sans cesse de ses appuis ministériels.

Comment se fait-il qu’il n’ait pas informé les représentants du personnel alors qu’il connaissait les conclusions du rapport de l’IGAS depuis des mois ?

Pour éviter une mobilisation populaire, bien sûr. Depuis 12 ans, qu’a -t-il fait pour que des médecins exerçant dans des spécialités qui manquent (ORL, urologue etc) viennent exercer à l’hôpital de Lavaur ? Il nous annonce depuis trois ans des chirurgiens viendront du CHU de Toulouse pour faire des consultations et des opérations ? Pourquoi avoir tant attendu ? Encore un effet d’annonce avant les élections !

Le député-maire fait le tour de force de mettre en péril l’hôpital tout en se posant en protecteur et sauveur. C’est l’art de répandre de la fumée pour anesthésier les consciences.

Comptons sur nous, et n’ayons aucune illusion sur Carayon.

Depuis plus de 20 ans nous avons ensemble , population et salariés, sauvé l’hôpital régulièrement mis en danger.

Cette fois-ci, il est plus en danger que jamais, rassemblons-nous très rapidement salariés, population de tout le bassin de vie du Vaurais, médecins de l’hôpital, médecins de ville pour sauver la chirurgie et l’hôpital dans son ensemble, exiger un budget à la hauteur des besoins et imposer le recrutement de spécialistes de diverses disciplines.

Comment on vole l’argent de la Sécu en toute légalité

A l’heure où tant d’hôpitaux manquent d’argent pour payer le personnel, la Générale de santé , grand groupe privé, s’apprête à distribuer à ses actionnaires un dividende exceptionnel de 420 millions d’euros. Les crédits de ce grand groupe proviennent essentiellement de la Sécurité sociale.

A l’heure où l’on cherche à culpabiliser le malade en lui faisant payer 50 euros de franchise médicale par an , ce groupe a distribué à ses actionnaires la moitié du montant total des franchises soit 850 millions d’euros.*

A noter que l’argent des hôpitaux est utilisé pour les patients alors que dans les cliniques, une grande partie va dans la poche des actionnaires


calle

calle