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Accord "compétitivité-emploi" MEDEF PS CFDT

24 mars 2013


Non à la précarité pour tous, non au chantage patronal légalisé !

L’accord « Compétitivité-emploi » signé par le gouvernement, le patronat et le syndicat CFDT veut nous faire croire que les intérêts des patrons et des salariés sont les mêmes.

Mais la « flexibilité », c’est plus de droits pour les patrons et plus de précarité pour les salariés !

Arcelor, Renault, Peugeot, Goodyear : la lutte des salariés pour l’emploi s’oppose partout à la course au profit financier maximal du patronat.

Au nom de l’ « emploi », le gouvernement veut faciliter les licenciements. Au nom de la « compétitivité », il réclame encore plus de sacrifices à sens unique. Au nom de la « négociation », le gouvernement et le patronat veulent faire accepter l’inacceptable.

Cet accord n’est pas négociable, il n’est pas acceptable.

Faciliter les licenciements, couvrir le chantage patronal : c’est pas acceptable ! D’une part, il cherche à faciliter les licenciements.

Le plan de licenciements est désormais bouclé en trois mois, il devient très difficile de le contester en justice. Cet accord impose le « Travailler plus pour gagner moins » en donnant une base légale au chantage patronal.

Le patron peut faire accepter aux salariés, le couteau sous la gorge, des baisses de salaire, une augmentation du temps de travail. Tout salarié qui refuse est licencié sur le champ !

A Renault, le premier accord de type « compétitivité-emploi » a été signé par les syndicats FO et CGC. Résultat, les ouvriers travailleront plus (7% par an), seront payés moins (gel des salaires) et les emplois ne seront pas sauvés : 8 000 seront supprimés d’ici 2016.

La banalisation des contrats précaires.

Ne nous laissons pas tromper. Si l’accord réglemente les CDD, c’est qu’ils sont reconnus par cet accord. Il s’agit aussi de faire accepter les exonérations de cotisations patronales : le cadeau de 20 milliards d’€ aux patrons de l’automne, c’est l’énorme contrepartie à la petite « taxation » des CDD.


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